Je ne sais pas ce qui est beau, mais je sais ce que j'aime et je trouve ça amplement suffisant.
Boris Vian

Il y a un temps pour tout, un temps de pleurer, un temps de rire, un temps à se lamenter et un temps de danser.
La Bible


Il est préferable d'affronter une fois dans sa vie un danger que l'on craint que de vivre dans le soin éternel de l'éviter.
Marquis de Sade


"L'histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d'accord."

Napoleon Bonaparte



"Le secret du bonheur et le comble de l'art, c'est de vivre comme tout le monde, en n'étant comme personne."
 

Simone de Beauvoir 


La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres.
John Fitzgerald Kennedy




L'auteur n'enseigne pas ; il invente.
Eugène Ionesco


Tous les chats sont mortels, Socrate est mortel, donc Socrate est un chat.
Eugène Ionesco


L'expérience nous apprend que lorsqu'on entend sonner à la porte, c'est qu'il n'y a jamais personne.
Eugène Ionesco







« Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité."

Sherlock Holme




Le vaisseau d'or

Ce fut un grand Vaisseau taillé dans l'or massif:
Ses mâts touchaient l'azur, sur des mers inconnues;
La Cyprine d'amour, cheveux épars, chairs nues
S'étalait à sa proue, au soleil excessif.
Mais il vint une nuit frapper le grand écueil
Dans l'Océan trompeur où chantait la Sirène,
Et le naufrage horrible inclina sa carène
Aux profondeurs du Gouffre, immuable cercueil.
Ce fut un Vaisseau d'Or, dont les flancs diaphanes
Révélaient des trésors que les marins profanes,
Dégoût, Haine et Névrose, entre eux ont disputés.
Que reste-t-il de lui dans la tempête brève?
Qu'est devenu mon coeur, navire déserté?
Hélas! Il a sombré dans l'abîme du Rêve!

Nelligan  


Le meilleur moyen de réaliser l'impossible est de croire que c'est possible.

Alice au pays des merveilles, le chapelier fou.


Inspirations


Ô Capitaine ! Mon Capitaine !

Notre effroyable voyage est terminé

Le vaisseau a franchi tous les caps, la récompense recherchée est gagnée.
Le port est proche, j'entends les cloches, la foule qui exulte, Pendant que les yeux suivent la quille franche, le vaisseau lugubre et audacieux.

 Mais ô cœur ! cœur ! cœur !

Ô les gouttes rouges qui saignent.
Sur le pont où gît mon.
Capitaine,
Étendu, froid et sans vie.

Ô Capitaine ! Mon Capitaine !

 Lève-toi pour écouter les cloches.

Lève-toi: pour toi le drapeau est hissé, pour toi le clairon trille, Pour toi les bouquets et guirlandes enrubannées, pour toi les rives noires de monde,
Elle appelle vers toi, la masse ondulante, leurs visages passionnés se tournent:Ici,
Capitaine ! Cher père !

Ce bras passé sous ta tête,
C'est un rêve que sur le pont.
Tu es étendu, froid et sans vie.

Mon Capitaine ne répond pas, ses lèvres sont livides et immobiles; Mon père ne sent pas mon bras, il n'a plus pouls ni volonté. 
Le navire est ancré sain et sauf, son périple clos et conclu. De l'effrayante traversée le navire rentre victorieux avec son trophée.
Ô rives, exultez, et sonnez, ô cloches !
Mais moi d'un pas lugubre,
J'arpente le pont où gît mon capitaine,
Étendu, froid et sans vie.

Walt Whitman